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jeudi 11 novembre 2010

Pause interdite

Elle attends de bonne heure le relevé de compteur C’est écrit, entre neuf et douze heure réveillée à huit heure

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jeudi 25 septembre 2008

En vers et soie

Penchée sur son présentoir A ranger quelques accessoires Son décolleté grand ouvert Deux petits seins à découvert.

mardi 14 août 2007

A ses pieds

- Prends une chaise ou assied toi par terre ! - Par terre, si ça peut être à tes pieds. - Quelle idée, si tu crois que je te laisserais tirer mes bas de laine. - A défaut de jupon, je te chiperais tes lacets, je te déchausserais faute de te détrousser, j’attraperais tes pieds comme je le ferais de tes hanches et de tes mollets, l’amant d’un jour je serais. - Ose mon bichon et embrasse mes pieds si l’envie t’en prend, mais de mes jambes tu n’en verras pas plus ! - Ni aujourd’hui, ni demain, mais prends garde à tes robes légères qu’à tes pieds de nouveau je ne tire les bas de soie.

lundi 23 octobre 2006

Obscurité

Il avait l’air si mignon et pourtant j’avais à peine eu le temps de l’apercevoir avant d’entrer dans la salle. Heureusement nous étions seuls, je pu le retrouver facilement, avec sa coiffure en hérisson. Je m’installais discrètement à proximité, non, en fait juste derrière lui. Profitant de la pénombre, je glissais mes mains dans ses cheveux, si doux malgré le gel. Il ne dit rien, dormait-il ? Je savais pourtant qu’il m’avait vu avant d’entrer. Je glissais sur sa nuque, caressais ses épaules si fines, son air androgyne le rendait si sexy. Sa respiration s’accéléra pendant que je déboutonnais sa chemise pour toucher un torse que je devinais imberbe. Il avait la peau si douce et deux … petits seins de femme sous mes mains … J’hésitais un instant ne sachant comment réagir pendant qu’une tête roulait sur le grand écran et nous regardait fixement. C’est à ce moment qu’il … qu’elle … me saisit les mains. Se mit à les embrasser, les lécher, je n’osais plus bouger. J’étais à sa merci. Avant d’avoir pu réagir, je me retrouvais de l’autre côté de la rangée de fauteuil, presque sur ses genoux. Je sentais mes mains glisser sous sa chemise, sur son ventre … Elle continuait à me lécher les doigts … Une femme … Je faisait l’amour à une femme, ou plutôt, une femme se servait de moi. Comment ai-je ou me laisser … ? Deux mains … deux mains se sont posées sur mes hanches … nous n’étions pas si seuls …
Qui peut bien être ce conteur libertin, conteur ou conteuse ? Et ces deux mains qui surgissent de nul part, homme ou femme ? Et que va-t-il se passer, maintenant, au coeur de ce trio ? Avez-vous quelques idées ?

jeudi 31 août 2006

Les amants

Les amants Elle ne savait pas où elle était. Elle ne sentait que les liens qui l’entravait sur du marbre trop froid et un bandeau qui lui écrasait les yeux. Elle ne pouvait qu’entendre et elle entendait trés bien, trop bien même. Les deux amants qui s ‘acharnaient depuis un moment à faire l’amour. Plus ils criaient, plus elle sentait le désir monter en elle. Elle n’entendait que ça, leurs cris, leurs gémissements, elle pouvait sentir leur odeur, leur fougue, presque les toucher. Plus elle entendait, plus elle sentait leur ardeur monter en elle, l’envahir, s’emparer de son corps, de son âme. Elle ne pouvait plus s’empêcher de les entendre, de subir leur jouissances, de sentir leurs rôles, chacun d’eux accompagnait les morsures de la cire chaude sur ses bras, ses jambes, son ventre, son corps. son coeur avait déjà rejoins ceux des deux amants, sur le même rythme, la même frénésie. Silence … Les gémissements avait soudainement laissé place à un lourd silence. « Non ! Non ! pas maintenant, continuez ! » Alors que l’excitation disparaissait, laissant doucement la réalité reprendre place. Elle frissonna en sentant une main se poser sur son ventre. émit un soupir de soulagement. Mélange de peur et d’excitation, pendant que la main venait la caresser, réveiller la pointe d’un sein. S’attardant sur sa toison humide, elle sentit qu’elle allait défaillir. Elle jouit en sentant le poignard s’enfoncer dans son coeur …