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samedi 10 juillet 2010

Pensée du jour

Where there is mastery there is no mystery (Yogi Tea).

faut-il l’interpréter dans un sens positif ou dans un sens négatif ?

Où il y a la maîtrise il n’y a aucun mystère.

D’abord, est-il vraiment possible de tout maitriser, contrôler et faut-il vraiment éliminer tout élément de surprises ? Vouloir réduire ce qui est source de désagréments ou de de nuisances est peut-être légitime, mais pourquoi le faire au détriment des découvertes que le mystère peut amener ?

dimanche 21 mars 2010

3. La conscience de l’illusion est un concept factuel du post-modernisme

Suite du billet 2. La conscience de l’illusion est un concept factuel du post-modernisme

Le postmodernisme - tel que l’ont présentés Jean François Lyotard, Gilles Deleuze et dans une moindre mesure Jacques Derrida - affirme que notre civilisation ne peut continuer à se développer dans le seul sens des sciences et technologies. Il est plus intéressant de défendre un multiculturalisme, au nom du métissage et de la différence, plutôt que les ” mythes et doctrines historiques du progrès dont les sociétés se sont alimentées jusqu’à l’ère moderne ” (Jean-François Lyotard, La condition postmoderne, 1979).

Leur concept est d’affirmer qu’une société peut se développer sans être tributaire de la seule science. Le principal reproche qu’ils font aux sociétés occidentales et la recherche jusqu’au boutisme d’une idéologie de modernité tel qu’elle apparaît au XIX et début du XXème siècle chez certains penseurs comme Marx, Nietzsche ou encore Freud, issus du siècle des Lumières. Ils prônent plutôt un retour au multiculturalisme dans la coexistence de différentes cultures (ethniques, religieuses etc..) au sein d’un même ensemble (pays, par exemple). Cela peut prendre la forme de politique de discrimination positive ou de mise en valeur de particularité régionales tel l’exception culturelle.

Alors que jusque là, le courant moderniste vantait une évolution de la société vers une amélioration constant du cadre de vie, des technologies, voir des traditions, le tout au service de la prospérité économique. Le postmodernisme s’oppose à l’idée que l’humanité est en progrès constant vers le meilleur et remet tout les progrès accompli en cause. Il critique les idéaux d’une modernité utopique en affirmant que capitalisme et socialisme n’ont pas su amener paix et égalité.

Ce courant se caractérise aussi pas quelques notions plus secondaires tel que la domination de l’individualisme. L’un de ses chevaux de bataille pourrait être le carpe diem, vivre au quotidien avec le maximum de plaisir, vivre au jour le jour pour soi.

Alors que le modernisme devait amener le bonheur avec le progrès des sciences et un succès plutôt mitigé, le postmodernisme arrive pour inventer autre chose. Il se pose comme une remise en cause de la modernité et ne rattache plus l’idée de progrès à son sens historique. Nietzsche est, par exemple, un des premiers à critiquer la modernité. C’est aussi lui qui a lancé la critique des interprétations de l’Histoire dans le “sens historique”.

à suivre …

jeudi 4 mars 2010

For a cup of tea

It’s time for an other way
Like an american way of dream
Just for a cup of tea, nothing else …

mercredi 3 mars 2010

2. La conscience de l’illusion est un concept factuel du post-modernisme

Suite du billet 1. La conscience de l’illusion est un concept factuel du post-modernisme

On peut distinguer deux sortes d’illusions, l’une basée sur le réel, l’autre sur l’intellect. Quand j’affirme que l’illusion peut être basée sur le réel, je ne l’entends pas dans le sens ou elle est une réalité, mais dans le fait qu’elle est crée à partir du réel. En effet, prenons l’exemple du mirage, reflet du ciel sur une étendue désertique faisant croire à la présence d’eau, c’est une image réelle dans le sens ou ce qu’elle est existe réellement, mais c’est aussi une illusion ; l’objet observé n’est pas tout à fait là où on s’y attends, ni ce qu’on pense trouver. Il peut être très difficile de se rendre compte à quel point notre esprit se laisse berner. Dans l’exemple du désert, les conditions environnantes sont réunies pour empêcher toute analyse objective de la situation. Malgré cela, un minimum de réflexion et de sens logique peuvent nous aider à prendre du recul pour remettre l’illusion à sa place de simple artefact sensoriel.

Le deuxième aspect est l’illusion dans son sens intellectuel. De cet ordre, il en existe au moins deux, l’une illustrée dans la foi religieuse, l’autre provoqué pas quelques molécules psychotropes, ou hallucinogènes.

L’exemple le plus commun nous est offert par toutes les religions. Non seulement dans ce qu’elles nous font croire en l’existence d’un dieu unique ou multiples, mais aussi en l’existence d’une vie après la mort. Albert Jacquard affirmait en 1995, dans Petite philosophie à l’usage des non-philosophes (édition Le livre de Poche, page 162), “La solution la plus confortable est de nier cette évidence [la mort] en imaginant un monde autre, inaccessible à nos sens […], d’où l’éternité souhaitée”. Depuis que l’homme existe en tant qu’être doué de raison, il attribue les phénomènes qu’il ne comprend pas ou ne maîtrise à un être supérieur ; point de départ à toute formes de religions. Elles ont ceci de commun, étant concomitantes à l’humanité, d’être à la fois universelles et intemporelles. Toujours d’après Albert Jacquard, “Toutes les religions font face à l’insondable mystère de la mort”. Toutes les civilisations ont crues ou voulues croire en une vie après la mort, multipliant les rites funéraires, sacralisant leurs morts, tombeaux et cimetières. Que ce soit au Paradis, en enfer, au Valhalla, ou en une réincarnation, le mort devait continuer sa vie éternelle. Il va s’en dire que rien de tout cela n’est objectivement ou scientifiquement vérifiable, personne n’est revenu du royaume des morts ou en a ramené un témoignage réaliste. Les civilisations ont évoluées, certaines ont disparu, d’autres se sont développées. Leur population s’est instruite et se sont sensiblement démarquées de certains concepts religieux, à l’exception de quelques minorités.

J’en ajouterais une troisième, directement inspirée de la philosophie postmoderne.

Cette évolution de plus en plus marquée depuis les années 60 aux États-Unis et 70 en France, montre une prise de conscience de cette forme d’illusion.

à suivre …

dimanche 28 février 2010

1. La conscience de l’illusion est un concept factuel du post-modernisme …

Il est assez rare d’évoquer dans la même phrase les mots conscience, illusion et post-modernisme. Elle pourrait être critiquée dans le sens où elle ressemble plus à l’assemblage de mots et concepts piochés au hasard dans le chapeau du lapin blanc de Lewis Carroll. Mais, voilà, dans un monde aussi matérialiste que le notre, je trouve intéressant de rappeler que nos connaissances, nos savoirs et ni la science, ni l’industrie n’ont fait disparaître nos illusions.

Il est aussi facile de sortir une telle phrase tant il est possible d’y associer nombre de concepts et idées fort différentes. Quelques définitions plus précises s’imposent alors. Dans un premier temps puisqu’il s’agit de l’idée principale, qu’est que l’illusion et peut-on en avoir conscience. Une fois tout cela bien établi, quel est le rapport avec le temps moderne et pourquoi ce concept factuel. Le programme étant établi, nous pouvons commencer.

Bientôt …

lundi 22 février 2010

Nouvelle fin du monde

Mais pourquoi faut-il que les héros soient aussi jeunes ?

Pourquoi découvrent-ils leurs super-pouvoirs comme ça sans broncher ? Un furoncle sur leur visage serait plus catastrophique que leurs jambes de bouc ou un corps de centaure. Une Furie débarque au XXI ème siècle et ça ne dérange personne. A peine sorti de l’adolescence les voilà propulsés sauveurs du monde, libérant la veuve et l’orphelin, nouvel Hercule, Persée, ou même Thésée, des temps modernes. Du jour au lendemain, enfants quelconques, à peine doués, voir très maladroits pour certains, ils deviennent des surhommes.

J’oubliais, c’est l’époque où le corps change, prétexte à découvrir ces nouveaux pouvoirs surnaturels et les maîtriser en trois égratignures et deux pichenettes. Quels surhommes, de vrais dieux vivants … quoique non, juste demi-dieux cette fois. C’est aussi le moment des romances toujours vendeuses. Les deux amoureux, comme d’habitudes sauvent le monde pour préserver l’avenir de leurs futurs enfants contre les méchants communiste (que dis là, c’est périmé, les rouges ne menacent plus les États-Unis depuis longtemps grâce au sénateur McCarthy)

Tant qu’à faire, autant faire dans le grandiose avec des dieux et des demi-dieux ; quoi de mieux pour détruire et sauver le monde ? Revisitant au passage quelques figures mythologiques. Méduse est toujours aussi perfide et pétrifiante, le minotaure une formalité, l’Hydre à trois tête à peine mieux ; et que dire de l’entrée de l’Olympe ? au sommet de l’Empire State Building, avec ascenseur monseigneur … so kitsch.

Bref dans le plus pur style péplum, Hadès veut la place de Zeus quitte à détruire l’humanité pour cela. Rassurons-nous, le gentil gagne toujours à la fin, l’honneur et l’humanité sont saufs …

Vous l’aurez certainement compris, j’ai regardé Percy Jackson et je n’ai pas aimé. Je reprendrais bien une fleur de lotus.

samedi 17 octobre 2009

Learn, know and master

To learn, read,
To know, write,
To master, teach.

I'm trying to know ...

vendredi 24 juillet 2009

Pensées du jour

We are spiritual beings having a human experience.

The beat of yous heart is the rhythm of your soul.

Love what is ahead by loving what has come before

mercredi 1 avril 2009

Dernier

poisson d'avril 2009

dimanche 5 octobre 2008

Il parait que

Selon certaines études, votre identité sexuelle est révélée par la première lettre de votre prénom….


Mais oui, bien sur …

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