Les amants

Les amants Elle ne savait pas où elle était. Elle ne sentait que les liens qui l’entravait sur du marbre trop froid et un bandeau qui lui écrasait les yeux. Elle ne pouvait qu’entendre et elle entendait trés bien, trop bien même. Les deux amants qui s ‘acharnaient depuis un moment à faire l’amour. Plus ils criaient, plus elle sentait le désir monter en elle. Elle n’entendait que ça, leurs cris, leurs gémissements, elle pouvait sentir leur odeur, leur fougue, presque les toucher. Plus elle entendait, plus elle sentait leur ardeur monter en elle, l’envahir, s’emparer de son corps, de son âme. Elle ne pouvait plus s’empêcher de les entendre, de subir leur jouissances, de sentir leurs rôles, chacun d’eux accompagnait les morsures de la cire chaude sur ses bras, ses jambes, son ventre, son corps. son coeur avait déjà rejoins ceux des deux amants, sur le même rythme, la même frénésie. Silence … Les gémissements avait soudainement laissé place à un lourd silence. « Non ! Non ! pas maintenant, continuez ! » Alors que l’excitation disparaissait, laissant doucement la réalité reprendre place. Elle frissonna en sentant une main se poser sur son ventre. émit un soupir de soulagement. Mélange de peur et d’excitation, pendant que la main venait la caresser, réveiller la pointe d’un sein. S’attardant sur sa toison humide, elle sentit qu’elle allait défaillir. Elle jouit en sentant le poignard s’enfoncer dans son coeur …