Clin d'oeil

Vu ici et ailleurs, choses remarquées

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samedi 1 septembre 2007

Les sept Moi

Une Fleur m’a proposé d’écrire sept révélations. Elle appelle ça un chat, soit, un chat avec une Fleur ou une fleur avec un Chat, certes, c’est toujours mieux qu’une Feuille avec une Fleur.
Non, non, correction, c’est elle le chat, ou plutôt c’était elle. Hum, il y a comme une histoire de vacances dans l’atmosphère. De vacances et même de safari, de mieux en mieux, avec une chasse au renardeau en prime ?
D’ailleurs, ai-je bien lu, renardeau ou renard d’eau ? Zel, pourras tu m’éclairer à ce sujet ?
Vous prendrez bien une tasse de thé ?
Qu’est-ce que j’entends, que ce serai moi le chat à présent ? Siamois de Perse ou perché sur une gouttière ?
Qui parle de sativa ssp. indica quand il ne peut s’agir que de Camellia sinensis ?

Oui, d’accord j’arrive au sujet du roi, c’est à dire moi :

  • Il m’arrive de faire les choses à l’envers et depuis je confonds régulièrement ma droite et ma gauche ou je dis à droite toute en passant l’arme à gauche. Certains me disent que c’est un mauvais présage, comme si j’en avais l’âge. En d’autres circonstances, j’écris mes lettres en montant quand le commun des mortels les descends.

Je ne sais, d’ailleurs, toujours pas comment tenir un club de golf ou une épée à deux mains.

  • Vous faites comme vous le voulez, ce n’est pas moi qui ira ramasser les petits pois.

Pendant ce temps, j’irais me servir dans l’assiette de Fleur en les piquant délicatement avec la pointe d’une fourchette. C’est un peu plus long, mais moins risqué. moi en 7 mots

  • G.P.S. ? ou Gepeto ?

Les deux mon capitaine, tant qu’on ne sors pas d’une ville avec un bon plan à portée de la main.

  • J’ai fait un rêve dans lequel j’apprenais à compter. A chaque fois, je comptais des mois. Je m’arrêtais au septième et j’attendais … Je ne sais pas ce que j’attends, peut-être une Juliette ?

C’est un peu tiré par les cheveux, n’est-ce pas …

  • I’m a poor lonesome cowboy …

2008, oui … m’en fait non … je vais regarder mon agenda, mais il me semble que j’ai piscine …

  • J’ai découvert, il y a quelques temps qu’une guerre impitoyable se déroulait à l’abri de nos regards, ou presque. Aucune des grandes chaînes de télévisions nationales n’en parle ou ne montre la moindre image, mais là, à quelques mètres, voir à quelques centimètres de votre clavier, une lutte sans merci ni prisonnier entre Pholques et Tégénaires au détriment de ces dernières qui pourraient bien disparaître.

Un génocide est en cours et tout le monde s’en moque

  • Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, J’ai un enfant à la place du cerveau. Il a son propre cerveau, mais comme il n’a pas assez de place dans le mien, il fait quelque fois des bétises


Bon, c’est un chat ou un bébé ? Je n’y comprends rien et je ne vais pas me débarrasser d’un bébé avec l’eau du bain, non mais !

samedi 31 mars 2007

Libre, si je veux

Kerouac et l’éternité, piqué chez Nathanaël Archer

Quand vous aurez compris cet écrit, jetez-le. Si vous ne comprenez pas cet écrit, jetez-le. J’exige que vous soyez libre.

Devrais-je comprendre, et quoi ? Dois-je obéir ? Suis-je réellement libre ?
Je n’aime pas jeter, c’est un fait. Je n’aime pas obéir en est un autre. Le fait de jeter l’écrit me rend-t-il vraiment libre ? et si je décidais que le fait de garder cet écrit fait aussi partie de ma liberté ?

Et de quel droit exiger ? si je ne veux pas de cette liberté.
« J’exige que vous soyez libre » et moi de désobéir …

vendredi 23 février 2007

Cinq trucs

L’Araignée ne me l’a pas filé, mais j’y participe quand même. Le virus se propage
Voilà donc cinq trucs que vous êtes censés ignorer sur moi :

  • Je n’existe pas, je ne suis qu’une invention de votre esprit.
  • Le 3ème sexe, c’est moi
  • 1 - 2 - 3, nous irons au bois
  • J’ai un enfant à la place du cerveau. Il a son propre cerveau, mais comme il n’a pas assez de place dans le mien, il fait quelque fois des bétises
  • Je ne pense qu’à ça


Maintenant, vous savez tout, je peux remettre mon masque …

jeudi 21 septembre 2006

Une âme sous la pluie

Pati nous invitais, dans son face à face avec l’océan, à écouter les vagues et découvrir le pouvoir de celui-ci sur elle.
Moi, je vais plutôt vous proposer d’écouter la pluie sous ma terrasse couverte.
Installez-vous confortablement. Nan’, la balancelle devrait te convenir, elle ne grince plus. Pati, je suis désolé, mais le figuier n’est pas assez grand pour t’abriter, peut-être préféreras-tu une chaise longue à la place. Je vois que certains ont préférés laisser dormir le greffier … il sait pourtant choisir le meilleur fauteuil. Le fond de l’air es juste assez frais pour nous tenir éveillé et le thé nous apporteras de quoi remplacer les odeurs effacées par la pluie.
sous la pluie Ecoutez le frémissement des feuilles sous la pluie, comme des milliers de voix racontant chacun de nous, chacune des âmes vivant sur terre. Ecoutez la ouvrir une fenêtre sur nos propres pensées, elle devient le miroir de notre « moi » intérieur, celui qu’on ne partage jamais. Le temps s’est arrêté, il ne reste plus qu’a se laisser entraîner par ce bruissement.
Approchez vous de lui, jusqu’à ce qu’il devienne comme une toile où déposer ses pensées les plus secrètes, ses rêves les plus profonds. Laissez les vous submerger, vous êtes libre, léger. Laissez la pluie vous entourer de son cocon protecteur. Elle ne vous jugera pas, mais vous invitera à avancer simplement. Rien n’a plus d’importance que vous même et votre volonté de vivre, même enfoui au plus profond de votre consciente.
Demain est un jour nouveau.

pluie et soleil La forêt se réveillera, libérant toutes une myriade de bruits et d’odeurs nouvelles qu’elle gardait cachée dans son coeur et que la pluie ira dévoiler. A vous de choisir ce qui sera vous, choisir la vie qui ira avec. Laissez vos pensées puiser au plus profond de votre âme et vous montrer le chemin de ce renouveau.
Un volcan s’éteint, un être s’éveille.
La pluie aussi est immortelle et peut-être un jour vous débarrassera-t-elle de vos soucis comme elle glisse sur les feuilles des arbres

Précision : la peinture, en bas, intitulée “Pluie et Soleil” est de Didier Weissenstein

dimanche 3 septembre 2006

Avec une lettre

Vu sur le blog Langue sauce piquante, le petit détail qui fait toute la différence.

Elle s’est laissé aimer et Elle s’est laissée aimer. Dans le premier cas, elle a permis qu’on l’aime. Dans le second, elle s’est permis d’aimer.

Dommage qu’on ne puisse avoir les deux formes dans la même phrase …

lundi 27 février 2006

Le patrimoine de l'Imprimerie nationale en danger

Une des plus importante, tant par la quantité que par la qualité, collection liée à l’imprimerie depuis le XVIeme siècle risque de disparaître dans des caisses. Alors que l’État vends divers bâtiments et secteurs du groupe Imprimerie nationale, l’énorme collection de L’imprimerie Nationale va peut-être finir sa vie dans un quelconque entrepôt. Aucune solution n’est prévue, ne serait-ce que, pour présenter au publique au moins une partie de la collection partiellement classé « monument historique »
Graphê, association pour la promotion de l'art typographique.

Unique au monde, cette collection d’une valeur inestimable est un témoin de l’histoire de l’écrit, du seizième siècle à nos jours. Elle comprend le Cabinet des poinçons et ses milliers de caractères occidentaux et orientaux, des ateliers en activité – fonderie, presses typographiques, lithographiques et taille-douce, brochure et reliure – une bibliothèque de plus de 30 000 ouvrages et les archives de l’imprimerie d’état. Créé en 1539, en même temps que le Collège de France, ce fonds est la mémoire d’un savoir-faire et un lieu de création qui disparaîtront faute de continuité.

Je t’invite à signer la pétition en ligne :Pour sauver le patrimoine de l’Imprimerie nationale
Parce qu’il n’y a pas de raison de nous cacher que les livrent ne naissent pas que dans des ordinateurs ! et qu’il existait des livres magnifiques bien avant l’invention de l’ordinateur.

mercredi 5 octobre 2005

Histoire décousue

Sur une idée de Nan’ (décidement, que ferais-je sans Nan’ ?), j’ai fait une petite histoire des quelques phrases glanées ici et là sur le théme de la 23ème note.

Nous regardons ces objets ronds comme des parfums de bruits de nuit, on dit que la mer inonde le ciel d’obscurité, et de veille. Nulle promenade, ce matin, sur les bords de Loire ou au Jardin botanique, mais mon fils a joué longtemps au paléontologue, dans la cour de graviers. La douleur se fait lancinante et met la sourdine et d’un seul coup elle revient, brutalement. Nos questions qui trouvent un écho, qui nous reviennent en boomerang.

Repos.

J’ai repris le travail et récupéré une ligne ADSL à mon nouveau chez-moi. Pis tu disais à tes potes: moi en tout cas, jamais je n’aurai de téléphone portable. On me racontera, sûrement, mardi … Parce que avec ce lundi de pentecôte dont personne ne sait quoi faire, il n’y a pas cours demain (allez pas croire non plus que je me plains). Et encore, il n’en était pas question hier soir ! Je me posai un ultimatum : ce devait être achevé avant la fin de l’année. Ne dormons pas, ça ne ferait pas très sérieux au travail !

Prise d’une inquiétude subite, ça y est ils sont encore en train de se battre, je monte les escaliers au galop, et j’ouvre la porte, pour me retrouver….
Ado en basket et queue de cheval embrassant une jeune fille en dock martens et crâne rasé… En même temps, je n’avais que trop tardé à faire entendre Natalie Dessay. Eh ben dis donc ! vous devriez voir l’anorexique que c’est devenu depuis qu’elle s’est jointe à notre foyer… quelle ogresse !


Encore une fois, “yaka” cliquer pour connaitre les originaux. Mais avant d’aller plus loin, j’ai ajouté un mot quelque part dans cette histoire, saurez-vous le retrouver ?

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