samedi 16 juillet 2011

Premiers essais

Pou ces débuts, il y a beaucoup à apprendre malgré des premiers pas prometteurs.

une poulie de marine en aquarelle - un pantin en aquarelle

vendredi 8 juillet 2011

Après trois jours d'utilisation

une palette pour aquarelle après trois jours

La palette est sale, n’est-ce pas ? Il parait que c’est mieux ainsi.

Quelques détails en passant :

  • les couleurs proposées dans cette palette sont trop vives, surtout pour de l’aquarelle, il faut faire des mélanges pour les atténuer,
  • les minis godets doivent être fixés, avec du ruban adhésifs, sous peine de les voir se balader un peu partout,
  • les tons chauds d’un côté, les froids de l’autre,
  • et une palette n’est jamais trop petite, surtout quand il faut la trimbaler partout.

lundi 4 juillet 2011

Première étape

palette et carnet pour aquarelle

dimanche 19 décembre 2010

Tom ?

Écrit pour la consigne 148 de Kaléïdoplumes sur le thème de la lettre au père Noël :

- Alors Tom, tu n’écris pas de lettre au père Noël ? ta feuille est encore toute blanche ?
- …
- Tu es sûr de ne rien vouloir ? tu pourrais demander une épée de Narnia, une souris bottée en peluche, un monsieur Jack.
- J’ai déjà tout ça
- Tu ne veux pas aller à Disneyland ?
- Non, le dragon me fait peur ! il a l’air tellement méchant
- Mais tu sais que ce n’est pas un vrai dragon ? Tu n’a pas envie de nouveaux livres, d’un nouveau jeu pour ta console ?
Regarde, tous les enfants ont rempli leurs listes …
- Ils demandent n’importe quoi et pi le Père Noël n’existe pas !
- Voyons, bien sûr qu’il existe, mais tu dis ça parce que tu ne trouve rien à demander ? Tu sais que si tu attends trop longtemps, il ne recevra pas ta lettre à temps pour préparer tes cadeaux.
Regarde les autres enfants, ils demandent un éléphant, un singe, un tableau 3 en 1. Bon, je ne suis pas sûr que le père Noël soit d’accord pour offrir une chèvre. Tu ne veux pas de rollers ? de la dernière console Toy Story 3 ? un poney, ou un chat ?
- Non j’veux pas tout ça ! C’que j’veux, je suis sûr que même le père Noël pourra jamais le faire !
- Tu devrais l’écrire sur ta lettre. Tu sais il est capable de faire des miracles.
- pfff ! Il existe pas, d’abord !
- Raconte moi alors ce que même le père Noël ne peux pas faire. Tu veux bien ?
- Je veux mon papa et ma maman ! Je veux les retrouver tous les deux … comme avant …
Pi je m’appelle pas Tom, j’m’appelle Rémi !

dimanche 7 novembre 2010

Les mots sur Kaléïdoplumes

Un essai pour Kaléïdoplumes

Je suis humble quand
Tu y écrit, peut-être à mes côté
Il est fait de mots pour
Nous tous ensemble
Vous en êtes les gardiens et
Ils font de nous comme une famille

dimanche 3 octobre 2010

Kaléïdo TV, the domino show

Pour la consigne 135 de Kaléïdoplumes :

Bienvenue sur notre nouveau show télé. Aujourd’hui en direct sur vos écrans en exclusivité sur les ondes de Kaléïdoplumes. Le tout premier slalom dominesque. Mais place au spectacle …

Le départ va bientôt être donné. Le domino blanc monte sur l’aire de lancement dans sa combinaison fleurie. Notre mini caméra volante se met en place. Encore quelques minutes de patience …

Mais que fait-il ? Il ralentit et s’approche d’un magnifique chat tigré un peu enveloppé comme dirait Obelix. Un chat au large sourire dirais-je plutôt. Suivons-le. Que va-t-il faire ? Il tourne autour des moustaches du chat, bourdonne dans ses oreilles et semble même l’hypnotiser. C’est un chat devenu docile qui le suit jusqu’au milieu du dispositif comme une pièce centrale d’un gigantesque puzzle, au croisement de multiples lignes de dominos. Aussitôt fait, un dernier survol pour s’assurer que tout est en place et il reprend son poste de chef d’orchestre. Un dernier coup de baguette pour lancer la chevauchée des walkyries.

Et c’est parti, d’une pichenette la course est lancée. Le domino blanc décolle littéralement sous nos yeux, laissant presque notre caméra sur place, fait quelques pirouettes et s’élance en survolant la piste de dominos. Il semble être doué de sa propre intelligence. C’est incroyable !

D’un seul élan semblable à une abeille, un oiseau mouche, il survole la course effrénée ; l’approche des moustache du chat est délicate, mais parfaitement négociée. La moustache gauche à peine effleurée entraîne un bâillement et une autre moustache transmet le mouvement sur une nouvelle file de dominos.

Un virage à gauche un autre à droite, un domino rebelle vite remit dans le rang et déjà une nouvelle complication. Ouhhh ça va être chaud, la piste s’incline dangereusement, mais juste avant la sortie de piste, le dernier domino active le manchot à ressort qui s’envole comme une fusée, tape un domino solitaire qui fait un triple salto arrière dans son habit d’argent et relance la course un peu plus haut. C’est magnifique de précision ! Nous continuons à survoler la course derrière le numéro un avec notre mini-caméra dans un colimaçon infernal. La course est tellement folle que nous frôlons la paroi extérieure, le moindre accroc pourrait être fatal juste au dessus de la mare au canards jaune. La tapette à souris est armée, tendue à l’extrême et hop une pirouette de domino en cape jaune fluorescent au ras du piège. La cape frôle le piège déclenché comme une souris dansant sous le moustache d’un chat sans se faire prendre, et la course reprend de plus belle. Zigzague dans tous les sens croise des dominos couchés les uns sur les autres sur un pont miniature et c’est l’arrivée sur le museau du chat.

Roulement de tambour, le chat s’est à nouveau endormi sera-t-il à la hauteur de l’exploit ? Le dernier domino prends son élan … le museau en vue … il parait que ce chat ne supporte pas qu’on touche son nez ! Il enchaine pirouettes sur pirouettes … Sera-t-il à la hauteur de l’exploit, la cible semble si loin … Il y est presque …

COUIC

Allo les studio ? Il y a quelqu’un ? Mais répondez, m’enfin ! Ça y est, ça a encore coupé !

jeudi 30 septembre 2010

Le peuple des pierres

Pour la consigne 137 de Kaléïdoplumes sur le thème des Pierres qui glissent (Sliding Stones en Californie, Etats-Unis) :

Une très vieille légende indienne raconte l’histoire des pierres qui glissent.

Il y a très longtemps, bien avant la conquête de l’ouest, une autre conquête a eu lieu. Bien avant les indiens, il existait un peuple de nomades. A cette époque les charriots n’existaient pas, ni en bois ni de feu. Alors ils se déplaçaient à pied, les plus important et tout leurs biens à dos de cheval. Tous les trois ans ils s’installaient un peu plus à l’est pour de nouveaux pâturages, terrains de chasse. Ils ont voyagé comme ça, lentement, jusqu’en Californie. Ils ont peut-être vu cette grande étendue déserte à moins que le lac n’ait pas connu de sécheresse à leur époque. Personne ne sait pourquoi ils se sont installés ici, peut-être une prémonition ou un de leur mythe oublié depuis. Ils s’installèrent au bord du lac sans savoir qu’ils étaient sur le sanctuaire d’un autre peuple. Une civilisation venant de très loin au delà des étoiles. Ils vécurent longtemps sans problème dans cette vallées verdoyante, mais disparurent pourtant les uns après les autres à tout jamais.

Le temps est passé, le lac s’est asséché, les indiens sont arrivés, puis les blancs dans leur ruée vers l’ouest et maintenant, les temps modernes. Des ces derniers peuples, seul les indiens ont compris ce qu’il s’était passé ici bien avant eux. Ils ont su comprendre les signes intangibles, ils ont écouté leur chamans. Ils ont rendu à leurs ancêtres inconnus ce qui aurait toujours du rester un sanctuaire. Ils ont raconté ce que voyaient leurs chamans et raconté à nouveau ce que leur disait chaque pierre qui glisse, mais aujourd’hui plus personne ne les écoute.

Il y a bien longtemps, bien avant l’homme, est arrivé une étrange civilisation. Un peuple fuyait une terre devenu inhospitalière. Ils fuyaient une guerre qui n’était plus la leur et se sont installé ici à la recherche de leur Eldorado, de peuple des étoiles ils sont devenus peuple des pierres, jusqu’à l’arrivée des premiers hommes. Ils se côtoyèrent longtemps sans problèmes, partageant leur territoire en harmonie les uns avec les autres. L’histoire ne devait pas durer ; le lac s’est asséché d’un coup en quelques jours les obligeant à partir de nouveaux. Ils en avaient vu d’autres et pensaient trouver d’autres terres accueillante de l’autre côté du lac, sans savoir qu’il était déjà trop tard. Les premiers hommes allaient disparaître quand le peuple des pierres les ont aidés. Ils vivent depuis heureux sur leur terre ou plutôt sur leur lac. Le peuple des pierres les ont accueillis parmi eux. Sans le savoir cette catastrophe naturelle sera peut-être leur dernière chance de survivre. En les accueillant le peuple des pierres a atteint une taille qui lui permet de vivre sereinement sans craindre que leur faible nombre ne les fasse disparaître et les premiers hommes ont pu survivre aux changements climatiques sans disparaître eux aussi.

Depuis les chamans ont appris à écouter ces pierres qui glissent, ces pierres qui parlent entre-elles et se racontent leurs histoires. Depuis les indiens essaient de nous avertir, mais personne ne les écoutent. Ils en connaissent chaque pierre, chaque histoire. Le lac est dangereux, ils ne l’ont pas appelé la vallée de la mort pour rien, personne ne peut la traverser et encore moins y vivre. Pourtant régulièrement un blanc essai et disparaît. Les indiens savent qu’ils ont une mission. Tant qu’ils resteront, il y aura un espoir pour toutes ces pierres, toutes ces âmes. Ils savent qu’un jour le lac reviendra. Ce jour là, le peuple des pierres se réveillera et libérera toutes les êtres qu’ils ont préservés d’une mort certaine en les accueillant parmi eux, nouvelle pierre parmi les pierres qui glissent.

dimanche 22 août 2010

Les crapouilles oubliées

Une histoire pour Kaléïdoplumes :

Prenez quelques grammes de finesses dans un monde de brutes
deux doigts de bonheur
un clin d’œil amoureux
de la poudre de perlimpinpin à volonté
et autant de crapouilles que vous pourrez partager.

Dessinez des étoiles avec la poudre de perlimpinpin
mélangez le bonheur avec la finesse
laissez mitonner dans un cœur de patience
le temps de grignoter une première crapouille.

Le clin d’œil va essayer de s’échapper
prenez garde de ne pas le perdre de vue
s’il trouve une victime, c’est bon signe
prenez la par la taille.

Vous avez oublié votre préparation ? ce n’est pas grave. Les crapouilles se sont baignées dedans, elles n’en sont que meilleures à partager.
Dégustez, dansez à deux ou trois ou quatre, les yeux dans les yeux, les mains où vous voulez.

Et que les crapouilles soient avec vous et avec vos amours …

dimanche 25 juillet 2010

Vers l'infini et plus encore Mais qu'y-a-t-il derrière?

Derrière un infini dans le continuum de l’espace indéfini, sans limite, sans contrainte, se love un espace de liberté illusoire sans début ni fin dont l’appétit se propage comme une onde, une ride à la surface de l’eau.

Simple impulsion créée à un moment qui n’existe pas ou plutôt regroupe tous les instants présent en un seul d’une durée aussi courte que l’éternité comme une courbe logarithmique qui ne touche jamais l’instant ni l’unité, sa cible à l’infini.

Sur une idée-consigne de Feuille

Cette consigne a été proposée lors d’un mini atelier à Lyon avec Bruyère, Sherkane, Sprite et Tornade et reprise par Cassy et Pati. Le résultat est visible sur Kaléïdoplumes et sur leurs blogs respectifs.

samedi 10 juillet 2010

Pensée du jour

Where there is mastery there is no mystery (Yogi Tea).

faut-il l’interpréter dans un sens positif ou dans un sens négatif ?

Où il y a la maîtrise il n’y a aucun mystère.

D’abord, est-il vraiment possible de tout maitriser, contrôler et faut-il vraiment éliminer tout élément de surprises ? Vouloir réduire ce qui est source de désagréments ou de de nuisances est peut-être légitime, mais pourquoi le faire au détriment des découvertes que le mystère peut amener ?

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