vendredi 4 juillet 2014

Au bout du tunnel

photographie d'un escalier dans un tunnel, avec puit de lumière Pour la consigne 303 de Kaléïdoplumes, sur le thème du tunnel. L’objectif était d’introduire une citation de Martin Luther King :

L’obscurité ne peut chasser l’obscurité, seule la lumière le peut.

tout en s’inspirant de cette photographie.


Et si … au bout n’était pas la lumière ?

Cet éclat de blancheur au bout du tunnel, aveuglant, masquant la réalité d’un autre monde, d’un non-rêve. Qu’y a-t-il de mieux entre le calme de l’obscurité et l’agitation permanente d’un soleil éclatant ? Antithèse à l’allégorie à la caverne, cet inconnu peut-être accueillant ou peut-être inhospitalier, vaut-il la peine d’être découvert ? peut-être, peut-être pas.

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mercredi 25 septembre 2013

Corpus Christi - partie 5/5

Cette histoire en cinq partie a été écrite pour la consigne estivale de Kaléïdoplumes. La saga de l’été remplace les consignes hebdomadaires et avait pour thème cette année 2013, un monastère. Le personnage principal devait être un écrivain venant passer quelques jours ou semaines en retraite pour retrouver l’inspiration ou simplement se ressourcer.

Intrigue: En feuilletant les archives de la bibliothèque du monastère, il tombe sur un secret ? Une énigme ? Une information qui pourrait changer la face du monde ?


Sa quête commence plutôt bien, les deux premières églises sont contente de se débarrasser de grimoires encombrant. Écrit en latin alors que si peu de personnes savent encore le lire, ils ne font que prendre la poussière. Le suivant est dans un couvent dont l’entrée lui sera interdite par la mère supérieure. Il n’a ni l’envie ni le temps de parlementer, alors il décide de faire le mur. Après un premier repérage, le musée local lui apporte de quoi se renseigner sur l’édifice et la nuit suivante il escalade le mur d’enceinte. Faute de moyen suffisant pour son entretien, c’est presque une formalité.

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lundi 23 septembre 2013

Corpus Christi - partie 4/5

Cette histoire en cinq partie a été écrite pour la consigne estivale de Kaléïdoplumes. La saga de l’été remplace les consignes hebdomadaires et avait pour thème cette année 2013, un monastère. Le personnage principal devait être un écrivain venant passer quelques jours ou semaines en retraite pour retrouver l’inspiration ou simplement se ressourcer.

Intrigue: En feuilletant les archives de la bibliothèque du monastère, il tombe sur un secret ? Une énigme ? Une information qui pourrait changer la face du monde ?


L’imposante porte de la bibliothèque arbore toujours le célèbre dragon terrassé par Saint Michel. Il sait, sans même la regarder, quelle clef il doit prendre pour l’ouvrir. Un tour pour ouvrir la trappe, une autre clef, des plus complexe qui existe, une serrure tout aussi complexe et il peut ouvrir la grande porte. Derrière, une porte vitrée coulissante et un digicode. En temps normal, il suffit de s’approcher pour qu’elle s’ouvre automatiquement, mais il est bien trop tôt pour l’ouverture au public. La lumière naturelle traversant le labyrinthe de rayonnage lui suffit pour se repérer, malgré l’heure matinale.

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samedi 21 septembre 2013

Corpus Christi - partie 3/5

Cette histoire en cinq partie a été écrite pour la consigne estivale de Kaléïdoplumes. La saga de l’été remplace les consignes hebdomadaires et avait pour thème cette année 2013, un monastère. Le personnage principal devait être un écrivain venant passer quelques jours ou semaines en retraite pour retrouver l’inspiration ou simplement se ressourcer.

Intrigue: En feuilletant les archives de la bibliothèque du monastère, il tombe sur un secret ? Une énigme ? Une information qui pourrait changer la face du monde ?


Un dragon sur la porte le regarde d’un air de défi. Il reconnait Saint Michel terrassant le dragon. Se pourrait-il que … mais la porte s’ouvre sans lui laisser le temps de poursuivre sa réflexion. Il y a foule et un léger bruit de fond. Personne ne se retourne sur son passage, du moins le croit-il.

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jeudi 19 septembre 2013

Corpus Christi - partie 2/5

Cette histoire en cinq partie a été écrite pour la consigne estivale de Kaléïdoplumes. La saga de l’été remplace les consignes hebdomadaires et avait pour thème cette année 2013, un monastère. Le personnage principal devait être un écrivain venant passer quelques jours ou semaines en retraite pour retrouver l’inspiration ou simplement se ressourcer.

Intrigue: En feuilletant les archives de la bibliothèque du monastère, il tombe sur un secret ? Une énigme ? Une information qui pourrait changer la face du monde ?


La porte a changé, un bas relief tout en circonvolutions semble apparaitre, mais il a toujours le sentiment désagréable de ne savoir ni comment il arrive devant cette porte ni pourquoi cette porte et cette bibliothèque en particulier.

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mardi 17 septembre 2013

Corpus Christi - partie 1/5

Cette histoire en cinq partie a été écrite pour la consigne estivale de Kaléïdoplumes. La saga de l’été remplace les consignes hebdomadaires et avait pour thème cette année 2013, un monastère. Le personnage principal devait être un écrivain venant passer quelques jours ou semaines en retraite pour retrouver l’inspiration ou simplement se ressourcer.

Intrigue: En feuilletant les archives de la bibliothèque du monastère, il tombe sur un secret ? Une énigme ? Une information qui pourrait changer la face du monde ?

Vous constaterez que j’ai un peu contourné la consigne.


La porte devant lui est imposante. Elle s’ouvre sans bruit quand il s’approche, quelqu’un devait l’attendre. Derrière, la première chose qu’il voit, une quantité impressionnante de tables. Quelques livres posés ça et là attendent leurs lecteurs, d’autres ouverts n’ont plus besoin d’attendre. Sur la droite, des rangées de bibliothèques. Il est incapable d’en estimer le nombre, mais les devine chargées de livres. Sur sa gauche, ce n’est qu’une immense bibliothèque, de nombreuses échelles mobiles et une passerelle à mi-hauteur. Son regard ne peut s’empêcher de suivre l’alignement parfait de tous ces livres reliés, il les devine précieux. Tout au fond, dans une grande alcôve, une croix surmonte un petit bureau. Quelques lecteurs chargés de livres attendent. Tout semble figé dans un silence impénétrable.

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dimanche 16 juin 2013

Couples au cinéma

affiche du film Sleepy Hollow - affiche du film Au-Delà - affiche du film Le chocolat

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mercredi 12 juin 2013

Livraison par drone ?

Verra-t’on nos pizza livré par drone un jour ? En tous cas, Domino’s Pizza UK en a fait une démonstration.

http://www.smartplanet.fr/smart-technology/les-drones-futurs-livreurs-de-pizza-26418/#xtor=RSS-1

samedi 25 mai 2013

L'île au trésor

Pour un défi un peu particulier sur Kaléïdoplumes, où il est question d’écrire une histoire en utilisant les seules lettres de l’alphabet contenues dans un mot donné. Pour cette histoire, il fallait se baser sur le mot “supercalifragilisticexpialidocious” et n’utiliser que les lettres contenues dans ce mot.

Le phrasé suit le trait rose ou rouge du papier d’écolier à carreaux. Traits acérés sur le fil de l’ épée ou larges et délicats du roi de cœur. La feuille est pâle, l’écriture triste.

Il faut choisir, fuir ou lutter. Fuir sa geôle, ôter ses fers futiles. Lutter, laisser là, Circé et supplices, oser. Chercher l’île aux oiseaux, croiser sa fée Clochette. Tracer sa route sur le papier ou l’écrire sur le réel. Irréel, utopie ?

Ile au trésor, île solitaire, perruches et paradisiers, espoir et goélette.

lundi 20 mai 2013

Montrer la Lune ?

affiche du film E.T. affiche du film Exit

samedi 4 mai 2013

Une lutine et un rat

Pour un défi un peu particulier sur Kaléïdoplumes, où il est question d’écrire une histoire en utilisant les seules lettres de l’alphabet contenues dans un mot donné. Pour cette histoire, il fallait se baser sur le mot “naturaliser” et n’utiliser que les lettres contenues dans ce mot.

Naturelle, elle erre sans aile. Une antre, elle entre et là, un rat naturiste et triste, s’ennuie. Il luit, elle rit un instant, une éternité. Sans rature, a leur insu, la nature les lie l’un et l’autre, l’un à l’autre ; un lien en lin et lierre. Ils rient.

Un seul être et elle, unité de l’instant, un trait entre elle et lui. Ils saisissent l’instant et l’instant les saisit. Dans l’antre, un âtre, dans l’âtre, une aile et une aile et, sur une allée, un lutrin. Elle à l’aise en ailes s’étire et lui sur le lutrin lit. Ainsi instruit, ils s’allièrent et s’en allèrent, à tire d’ailes.

Ils s’en allèrent l’un et l’autre, un rat à terre et une lutine en l’air.

mercredi 17 octobre 2012

Le rapport de l'abîme 2

Pour la consigne 225 de Kaléïdoplumes, après la quatrième de couverture, voici la première page d’un livre qui n’existe pas …

C’est un article sur l’architecture des quartiers populaires qui attira son attention. Il était illustré de la photographie d’une maison originale dans un quartier discret. D’un style orientale, elle détonnait par rapport à ses voisines plus ordinaires. Le doc ne se doutait pas encore qu’il allait connaître l’histoire de ses occupants mieux qu’eux mêmes.

D’autres affaires occupaient les longues journées de ce détective un peu particulier installé depuis quelques années à quelques miles à l’ouest de la Nouvelle Orléans. Habitué aux demandes de recherches d’héritiers, il commençait à se faire connaître pour ses recherches généalogiques et biographiques.

L’année 2005 démarrait très bien pour ses affaires. Une équipe de la télévision régionale l’avait suivi la semaine passée, suivi de quelques articles de presse élogieux. Il ne doutait pas que cela lui apporterait quelques clients et une maison comme celle là lui serait bien utile pour les accueillir et mettre un bureau à la disposition des ses futurs assistants.

Des piles d’archives poussiéreuses et une secrétaire de mairie récalcitrante lui ôtèrent l’idée de l’esprit.

lundi 1 octobre 2012

Le rapport de l'abîme

Pour la consigne 224 de Kaléïdoplumes, j’ai écris cette quatrième de couverture.

Le rapport de l'abîme - couverture de livre

Elle ne se serait pas pris les pieds dans le tapis, elle n’aurait pas vu le petit coffre sous la commode japonaise.

Mais tout cela, c’était avant, avant le 11 septembre, avant Katrina. Elle ne l’avait jamais vu, donc jamais ouvert, mais elle savait ce qu’il contenait.

Peu de temps après, la maison était en vente.

lundi 12 mars 2012

Avec des mots

Pour la consigne 198 de Kaléïdoplumes, sur le thème de l’arbre :

J’ai planté un arbre, juste un arbre. Je ne l’ai pas mis en terre et je ne sait pas non plus à quoi il ressemblera ; je l’ai juste planté, tout petit. J’espère qu’il aura les couleurs de l’arc-en-ciel, mais dans ce domaine, je n’ai pas vraiment la main verte.

Petite chose faites de mots et de regards, peut-être ne trouvera-t-il pas le bon terreau ou peut-être n’en sortira-t-il qu’une ou deux couleurs. Je l’ai planté avec l’espoir, peut-être égoïste, qu’il grandisse et s’épanouisse.

J’ai planté un arbre dans ton esprit, dans ton âme en espérant toucher ton cœur, utopie ? Juste un arbre au feuillage vert, rouge et or. Il t’arrivera de l’oublier et peut-être me de le maudire , de le haïr. Il se fera tout petit s’il le faut, mais il restera quelque part bien caché, à attendre l’accalmie, comme un arbre sous la neige, prêt à déployer son feuillage multicolore ou simplement vert, comme un arbre au printemps.

Je sais pourtant que tu le gardera, mais n’oublie pas, toi qui porte cet arbre, de lui laisser une place, même toute petite, au soleil.

dimanche 26 février 2012

Duo d'affiches

A quelques détails près …

affiche du film Auberge Espagnole 2001affiche du film Another Happy Day 2012

Compositions identiques, scénarii identiques ?

lundi 6 février 2012

Une feuille anonyme

Écrit pour la consigne 196 de Kaléïdoplumes sur le thème de la procrastination, “Demain sans doute… ou pas !”.

J’ai comme un petit problème. Vous vous en doutez, n’est-ce pas, sinon je n’écrirais pas ici.

- Je me présente, je m’appelle Henri Feuille - (tout plein de voix ensemble) Bonjour Feuille ! - (une jolie rouquine un vieux monsieur barbu) Raconte-nous, Feuille, ce qui t’amène parmi nous.

- Alors voilà, je suis ce qu’on appelle dans mon métier, un référent technique. Oui, je sais c’est un mot un peu barbare, mais derrière ce mot, ce cache une réalité toute bête. Je sais tout faire, ou presque tout. Je ne sais pas faire monter la crème béchamel (un œuf ou deux au fait ?), ni même faire germer un fraisier, c’est dire … mais tout ce que je sais faire dans mon métier, je dois l’apprendre aux autres ; faire des copier-coller, ouvrir des liens (les raccorder et non les délier, c’est différent et pas pareil) remplir des formulaires, et cætera, et cætera (à prononcer en appuyant sur la dissonance de la ligature).

J’arrive enfin au sujet principal qui m’amène ici. Après quelques démonstration de copier-coller, en insistant bien sur l’ordre à respecter et sur la place précise de chaque choses et désordres je m’occupe de mon propre travail, écrire des modes d’emploi pour techniciens ignorant de la chose ; la chose étant le copier-coller bien sûr, qu’alliez-vous donc imaginer ?

Je ne sais pourquoi, s’il y a une choses que ces techniciens réussissent particulièrement, c’est celle de détecter le moment où je prends … une pause kit for cat ; et là, ça ne rate jamais ! -“Euhhh … s’il te plait, tu peux m’expliquer où on colle les nouvelles lignes du menu ?” ou encore “Je comprends pas, quand je fais un copier, ça m’enlève ma ligne ?” ou comment mélanger les menus serveurs avec les clients et confondre couper et copier, et pourquoi pas couper un client ou coller un serveur ? on n’est pas au restaurant, que diable !

Où en étais-je ?

Ahh, oui ! J’en arrive à ruser pour faire semblant de ne pas prendre de pause tout en faisant semblant de travailler tout en … et bien non, ça ne marche pas ! Au moindre faux mouvement, ou le pouce qui sort du Christian clavier, c’est fini, ils sont déjà là avec leur ticket numéroté, en file indienne mieux rangée que celle des assedic, et la question pendu au bord des lèvres, comme une miette de pain capricieuse. Je ne sais plus quoi faire. Même venir ici, poser un mot, un commentaire devient impossible, à croire qu’ils ont mis une caméra, un moucheron à motard mouchard pour détecter toute activité suspecte.

Alors, je fais quoi ? là maintenant, j’essaie une pause pour venir ici, ou je continue à travailler et j’attends encore un peu ?, dès fois qu’ils finissent par se lasser, ou rentrer chez eux ?

lundi 12 décembre 2011

Nouveau western

Écrit pendant le marathon d’écriture de novembre 2011 et partagé pour la consigne 192 de Kaléïdoplumes, sous le titre “Nouveau Western” :

Changement de décor, une rue sans sol ni do entre deux rangées de fa. Un court rang d’air danse avec des feuilles, mon automne. Le vieux Long est assis sur son bécarre habituel, clef de voûte d’une ribambelle de moines aux tons pastels. Il a laissé son banc Jo à son ara qui rit.

Il fait beau, chaud dans cet ambiance bémol. Derrière les portes a ressorts du saloon, le piano dièse au son du bar. Sur scène, le barde s’effeuille …

hum hum …

Je disais donc, une oie et son jarre tel un duo aphone, endors l’âme d’une sphère sans facettes. Tout le monde s’en fou, il n’y a plus de client, plus de vice, plus de ski, plus de bonbon, juste Cognac-Jay à la radio en scopie, graphie et stéréophonie.

Nouveau western …

Pourtant, derrière chacune de ses façades, il n’y a rien. Ni home, ni ferme, ni fans ; juste de l’herbe qui poudroie et un sol sec et aride à perte de vue. Si, j’oubliais, il y a ici et là, deux ou trois cactus fiers et droits dans leurs bottes en caoutchouc. Le vieux ara ne rira plus jamais autrement que sur bande enregistrée, empaillé.

De temps en temps, les projecteurs s’allument, le piano redémarre lentement sur une courroie mal tendu. Un accessoiriste vient redresser le vieux Long, lui remettre la tête sur les épaules en pestant contre les colles bon marché qui ne tiennent jamais assez longtemps. Une assistante indique au barde perdu le chemin de son plateau d’enregistrement, un autre accessoiriste branche les ventilateurs. Tout s’éteint, se rallume et s’éteint à nouveau pendant qu’une fumée bleue s’échappe du quatrième ventilo, celui qui a des taches de rouille ; à remplacer d’urgence par un modèle étanche quand on pourra caser sa ligne dans le budget toujours trop court.

Les acteurs à l’heure, pour une fois, se chamaillent comme des gamins dans leurs costumes trop chauds, trop lourds, trop serrés, quels chochottes. C’est à ce moment que la star arrive, non pas la star de téléfilm de troisième partie de soirée, mais La Star de film à gros budget, en limousine et chauffeur climatisé ; qui passe et s’éloigne vers le grand plateau, au fond, là où touts les budgets s’en vont sans soucis. Parenthèse de deux minutes avant de s’apercevoir qu’ils ont encore réquisitionné toutes les caméras, journée foutue.

lundi 7 novembre 2011

Le chat et l'araignée

Écrit pour la consigne 186 de Kaléïdoplumes :

Une araignée régnait
En reine d’étrenne
Sans outrage ou otage
Sur une amarre de tintamarre

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lundi 25 juillet 2011

Lettre d'un père à son fils

Écrit pour la consigne 175 de Kaléïdoplumes :

Mon enfant

Je t’écris ses mots le jour de la fête des pères. Bien que depuis des années je n’ai pas voulu la fêter. T’expliquer pourquoi serait bien long et tu en sais déjà le principal et tu es devenu homme à comprendre ce que je n’ai jamais pu et voulu dire.

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lundi 18 juillet 2011

Le conteur du dernier jour

Écrit pour Kaléïdoplumes le 4 juillet 2011 :

Au soir du dernier jour, dans cette lande qui a pour nom Finistère, au bout de la dernière terre, un esprit se réveillera. Je ne suis pas cet homme ou cette femme et pourtant.

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